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La gestion locative désigne l’ensemble des opérations qui consistent à prendre en charge l’administration quotidienne d’un bien immobilier loué.
En tant que propriétaire, vous pouvez choisir de la faire vous-même ou de la confier à un professionnel via un document appelé mandat de gestion.
La gestion locative se décompose généralement en trois grands volets :
C’est le cœur de la prestation. Elle sécurise la relation entre le propriétaire et le locataire :
Le gestionnaire agit comme un intermédiaire pour tous les mouvements de fonds :
Il s’agit de maintenir le bien en bon état pour conserver sa valeur :
Le terme Property Management est souvent utilisé comme le pendant professionnel et anglo-saxon de la gestion locative, mais il recouvre une réalité plus large, souvent orientée vers les investisseurs professionnels ou les gros portefeuilles immobiliers. Plus en détails :
Le Property Management (ou gestion immobilière d’actifs) est l’art d’administrer, d’entretenir et de valoriser un patrimoine immobilier pour le compte d’un tiers.
Le Property Manager agit comme le “chef d’orchestre” du bien :
Bien que les missions se ressemblent, le Property Management se distingue sur deux points :
Le gestionnaire immobilier ou l’administrateur de biens n’est pas qu’un simple intermédiaire ; c’est un professionnel dont la responsabilité est lourdement engagée par la loi (notamment la Loi Hoguet et le Code Civil).
En 2026, ses obligations se sont renforcées, particulièrement en matière de transparence fiscale et de performance énergétique.
Pour exercer, le gestionnaire doit impérativement remplir quatre conditions :
Le gestionnaire a une obligation de moyens, mais aussi un devoir de conseil renforcé :
Le gestionnaire représente le propriétaire, mais il doit aussi protéger les droits du locataire :
Être propriétaire-bailleur en 2026 n’est plus seulement un acte patrimonial, c’est devenu une activité de plus en plus réglementée où la responsabilité est engagée sur la qualité technique et environnementale du bien.
Voici 4 les obligations et responsabilités majeures du bailleur :
C’est le socle juridique le plus important. Un logement est considéré comme décent s’il répond à des critères précis :
La répartition des frais est souvent source de litige. En résumé :
Attention : Si une réparation est due à la vétusté (usure normale du temps), c’est au bailleur de payer, même s’il s’agit d’un petit équipement.
Vous avez l’obligation légale de fournir (et de tenir à jour) plusieurs documents lors de la signature ou du renouvellement du bail :
En tant que bailleur, vous êtes responsable des dommages causés au locataire ou aux tiers par le bien :
Voici les 7 diagnostics qui vous sont obligatoires si vous souhaitez louer votre bien immobilier :
Légèrement différent de la loi Carrez qui mesure la surface privative, la loi Boutin va informer le locataire quant à la surface habitable. Depuis le 27 mars 2009 ce diagnostic est obligatoire à la location afin de notifier la surface sur le bail. Ce diagnostic est illimité sauf modification du bien et concerne uniquement les biens en résidence principale.
Obligatoire depuis le décret du 1er juillet 2007, le diagnostic de performance énergétique donne les informations sur la performance énergétique et climatique d’un logement ou d’un immeuble. Il doit être établi par un professionnel à l’initiative du bailleur afin d’en informer le futur locataire sur les charges énergétiques du bien loué et obligatoirement annexé au bail. Le DPE a été remanié en le 1er juillet 2021 et pour tous les DPE établis avant 2021 ces derniers pour des baux ou renouvellement de baux après 2021 ne sont plus valables. Il reste valide durant 10 ans. Nous rappelons que depuis ce remaniement les biens dont le DPE est classé G sont interdits à la location.
L’état de l’installation intérieure d’électricité est un diagnostic qui évalue les risques pouvant mettre en danger la sécurité des personnes et leurs biens. Il doit être fourni par le propriétaire bailleur et être remis au locataire lorsque l’installation électrique a plus de 15 ans. Pour ce qui sont des installations de moins de 6 ans, une attestation de conformité du comité national pour la sécurité des usagers de l’électricité (Consuel) suffira. Ce diagnostic est valable 6ans.
L’état de l’installation intérieure de gaz est un diagnostic qui évalue les risques pouvant mettre en danger la sécurité des personnes. Il doit être fourni par le propriétaire bailleur et être remis au locataire lorsque l’installation de gaz a plus de 15 ans. Si l’installation de gaz a déjà été modifiée ou complétée et qu’un certificat de conformité agréé par Qualigaz, Dekra ou Copraudit a été établi, vous n’avez pas besoin de faire réaliser ce diagnostic. Ce dernier est valable 6ans
L’amiante est un matériau présent dans de nombreuses constructions en France. Depuis 1997, elle est totalement prohibée dans les nouvelles constructions de bâtiments commerciaux et résidentiels. Ce diagnostic permet ainsi de repérer toute présence d’amiante dans le logement notamment pour les logements construits avant le 1er juillet 1997, au plus tard le 31 décembre 2005. Pour les bâtiments construits après 1997 ce diagnostic n’est plus obligatoire mais doit être mis à disposition du locataire s’il le demande. Le D.T.A a une validité illimitée si aucune trace d’amiante est relevée dans le cas contraire le propriétaire doit effectuer des contrôles périodiques (tous les 3ans)
Ce diagnostic va permettre d’évaluer le risque d’exposition au plomb qu’il peut y avoir dans un logement privatif ou dans les parties communes notamment dans les peintures. La réalisation de ce dernier est obligatoire dès lors que le permis de construire de l’immeuble a été délivré avant le 1er juillet 1949. Le CREP (constat d’exposition au plomb) est valide de façon illimitée si la concentration en plomb est inférieure au seuil réglementaire sur tous les revêtements du bien. Dans le cas contraire, présence de plomb, il est valide 6 ans.
Le Diagnostic Etat des risques et pollutions autrefois appelé ERNMT état des risques naturels, miniers et technologiques consiste à informer le locataire de tous les risques potentiels liés au logement. Il est à refaire pour chaque nouveau bail (validité de 6 mois)
C’est l’erreur numéro un. Vouloir éviter à tout prix une semaine de vacance locative en acceptant le premier dossier venu est souvent le début des problèmes.
La législation française (Loi ALUR, Loi ELAN) évolue constamment. Utiliser un vieux contrat trouvé sur internet peut rendre certaines clauses caduques.
Depuis peu, la performance énergétique est devenue un critère légal de “décence”.
L’état des lieux est votre seule preuve juridique de l’état du bien avant l’arrivée du locataire.
Certains propriétaires “laissent couler” en espérant que la situation s’arrange d’elle-même.
N’oubliez pas qu’omettre de déclarer ses revenus ou choisir le mauvais régime (Nu vs Meublé) peut vous coûter cher en cas de contrôle ou de perte de rentabilité.
La fiscalité peut absorber jusqu’à 50 % de vos revenus locatifs si elle est mal choisie. En 2026, deux grandes options s’offrent à vous :
Un bon locataire vaut mieux qu’un loyer élevé.
Vous avez deux options selon votre temps et votre budget :
Les frais de gestion varient généralement entre 5 % et 10 % HT du montant des loyers. Attention aux “prix d’appel” qui cachent des frais annexes :
Un bon gestionnaire doit vous fournir un Compte Rendu de Gestion (CRG) clair et régulier (mensuel ou trimestriel). Demandez à voir un exemple pour vérifier si les informations (honoraires, charges, TVA, virements) sont lisibles.
L’assurance PNO est une assurance multirisque habitation spécifique aux propriétaires bailleurs qui louent leur bien ou le laissent vacant.
Si l’assurance du locataire couvre ses propres biens et les dommages qu’il pourrait causer, la PNO, elle, protège votre patrimoine et votre responsabilité.
La PNO intervient dans trois scénarios où l’assurance du locataire ne fonctionne pas :
La Garantie Loyers Impayés (GLI) est une assurance souscrite par le propriétaire pour se protéger contre les défaillances financières de son locataire. En 2026, c’est l’outil indispensable pour sécuriser un investissement locatif, car elle offre une protection bien plus large qu’une simple caution solidaire.
Une GLI complète ne se limite pas au remboursement des loyers. Elle intervient sur quatre volets :
Pour que l’assurance accepte de couvrir un locataire, celui-ci doit répondre à des critères précis au moment de la signature du bail :
L’assurance pour les vacances locatives (garantie spécifique qui complète l’assurance PNO) est essentielle pour protéger votre patrimoine lorsque votre logement n’est pas loué.
Même vide, un logement court des risques. En cas de sinistre pendant une période d’inoccupation, votre assurance habitation classique (locataire) n’existe plus, et votre assurance de copropriété est souvent insuffisante.
Cette une option plus rare, est souvent rattachée à une GLI (Garantie Loyers Impayés).
Oui nous proposons une garantie de loyer impayé incluant la garantie dégradation immobilière. Notre garantie indemnise jusqu’à 100.000€ par dossier d’impayé sans limite de temps par rapport à la procédure et sans franchise. Elle indemnise également jusqu’à 10000€ pour la détérioration immobilière également sans franchise et une protection juridique jusqu’à 20.000€ par dossier.
Les frais de gestion sont déductibles de vos impôts sur les revenus fonciers. Ce n’est pas récupérable sur les locataires.